celibataire

  • Un roman d'amour destiné aux femmes...

    Tranches de célibat

     

     

     roman 

     

    Quelques extraits :

     

    “Paul et moi avons vécu cinq années de bonheur avant d’en entamer cinq autres de déchéance progressive. Jusqu’à l’éclatement. Sentiment irréversible de dégoût pour sa peau. Son haleine devenue fétide. Ses attitudes parfois incompréhensibles. Sa tendresse disparue. Son membre rendu inerte par l’habitude. Son molosse à bave dégoulinante. Sa mère débitant son flot de critiques. Et sa chaleur devenue froide…”

     

    “Le bonheur, nous en avions la gangue, mais non le contenu. Lorsque nous dansions un slow, Paul me marchait sur les pieds. Systématiquement. Maladroitement. Lorsque nous nous embrassions, Paul pratiquait le “trois tours de langue dans le sens des aiguilles d’une montre, trois tours en sens inverse pour suivre, et ainsi de suite”. Grammaire du baiser. Sans exception.”

     

    “Transes et frissons. Défilé de paysages à près de trois cents kilomètres à l’heure. Voitures et camions semblant à l’arrêt. Confort. Elle a repris sa place. Diagonale. Elle s’assoupit. Allergique à la lumière, elle rassemble ses cheveux devant ses paupières. Elle s’isole dans un monde de rêves, de chimères. Un monde parallèle. Elle s’isole pour oublier le temps qui passe. Elle s’isole pour raccourcir l’impression de durée. Personne ne remarque mon coup de foudre. Je suis un amoureux anonyme. Je me retrouve au temps de l’adolescence en train de contempler la fille tant convoitée. Délire d’occasion ratée. Et les arbres bien alignés donnant l’impression de courir le long de la vitre. Impuissance. Interdit. Impossibilité. Je pourrais la toucher, lui sourire et, sans mot dire, l’embrasser tendrement. Je voudrais qu’elle se fasse agresser pour pouvoir la défendre…”

     

    “Bizarrement, à la différence de tous les hommes que j’ai connus, il ne parlait pas de lui. Le narcissisme lui était étranger. Il discourait de tout et de rien, beaucoup de tout et très peu de rien. Il respectait ma personne et s’intéressait à moi. A ma famille. A mes amies. Mes souhaits. Mes chagrins. Mes déboires. Mes amants. Mes préférences. Mes espérances. Mes produits de beauté. Il n’étalait pas sa culture comme l’on étale du nutella sur une tartine. Il complétait mes propos. Les enrobait. Les développait. Les décorait. Les coloriait. Il me servait de guide au travers de l’histoire contemporaine. Au travers de la nature vraie de l’homme. Il y avait ce côté femme en lui. Qui me plaisait. Comme un homosexuel peut plaire à une femme, mais avec la masculinité en prime.”

     

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    Assise entre deux âges, ni jeune ni vieille, ni belle ni laide, ni mince ni obèse, ni gaie ni triste, Lucie, divorcée et mère de deux enfants, vit mal son célibat. Ses visites chez son médecin traitant se font de plus en plus fréquentes, car elle n’accepte pas, ou pas encore, l’idée de se rendre chez un psychanalyste. C’est pourtant dans la salle d’attente que Lucie vit un incroyable coup de foudre, se laissant aller à une volupté insoupçonnée malgré le regard des autres. Mais cette rencontre est-elle bien réelle ? Et où l’entraînera-t-elle ?

     

    Marc VARENCE vous convie à participer au voyage onirique d’une femme “ordinaire”, divorcée, seule, et mélancolique sinon déprimée… jusqu’à la rencontre, inévitable, magique de son prince charmant, ou celui s’en approchant.

     

    Un premier roman d’amour sur fond d’érotisme, d’anecdotes et de rencontres. Un style dépouillé à connotation poétique, à lire lentement car chaque mot est soupesé, calibré et porteur d’une idée bien précise. Un roman écrit par un homme s’étant volontairement immiscé dans la peau d’une femme pour l’occasion !

     

    Disponible ou sur commande dans les “bonnes” librairies…

     

    Éditions Chloé des Lys

    26 rue de Maulde

    7534 BARRY

    069/84 74 94