amour

  • un titre évocateur...

    L'amour : un sujet universel. L'amour d'un parent à son enfant, d'un enfant à son parent, l'amour d'un frère, l'amour d'un ami. L'amour ici abordé est celui d'un homme et d'une femme, mariés depuis trente-trois ans.

     

    Non sans humour et une certaine violence, l'auteure nous fait découvrir les sentiments d'une femme trompée et la terrible souffrance d'aimer. Gérer la crise, réapprendre à vivre, créer un second souffle : sentiments auxquels nous avons tous été confrontés un jour.

     

    A l'aide de citations, de pensées philosophiques, de répliques de films et d'extraits de chansons, l'auteure nous parle d'un amour qui fait mal, qui détruit, qui oppresse. Le monde des souvenirs devient le seul refuge. Revivre le passé pour ne pas sentir la souffrance du présent ni penser à celle de l'avenir.

     

    La vie amoureuse est difficile. Nous vivons dans une insécurité permanente. Le nombre de séparations augmente chaque année. Nous vivons dans une telle société de consommation que bientôt changer de mec sera aussi normal que de changer de téléphone portable.

     

    L'auteure nous invite dans son monde de souffrance et de déceptions mais également d'amour : le vrai, l'éternel. Qui peut encore de nos jours se "vanter" d'avoir épousé son premier amour ?

     

    L'auteure nous offre également un petit bonus : texte et poésies. L'exactitude des mots et des sentiments est poignante. Chaque histoire est un rayon de soleil, un pur délice…

     

    Laurence Vanrie 

     

    L’amour fait aux femmes

    De Lacolaffeille

    éditions Parole, 160 pages, 11,00 euros

    ISBN : 2-9524915-7-7

    Diffusion en Belgique : Memogrames

  • Un roman d'amour destiné aux femmes...

    Tranches de célibat

     

     

     roman 

     

    Quelques extraits :

     

    “Paul et moi avons vécu cinq années de bonheur avant d’en entamer cinq autres de déchéance progressive. Jusqu’à l’éclatement. Sentiment irréversible de dégoût pour sa peau. Son haleine devenue fétide. Ses attitudes parfois incompréhensibles. Sa tendresse disparue. Son membre rendu inerte par l’habitude. Son molosse à bave dégoulinante. Sa mère débitant son flot de critiques. Et sa chaleur devenue froide…”

     

    “Le bonheur, nous en avions la gangue, mais non le contenu. Lorsque nous dansions un slow, Paul me marchait sur les pieds. Systématiquement. Maladroitement. Lorsque nous nous embrassions, Paul pratiquait le “trois tours de langue dans le sens des aiguilles d’une montre, trois tours en sens inverse pour suivre, et ainsi de suite”. Grammaire du baiser. Sans exception.”

     

    “Transes et frissons. Défilé de paysages à près de trois cents kilomètres à l’heure. Voitures et camions semblant à l’arrêt. Confort. Elle a repris sa place. Diagonale. Elle s’assoupit. Allergique à la lumière, elle rassemble ses cheveux devant ses paupières. Elle s’isole dans un monde de rêves, de chimères. Un monde parallèle. Elle s’isole pour oublier le temps qui passe. Elle s’isole pour raccourcir l’impression de durée. Personne ne remarque mon coup de foudre. Je suis un amoureux anonyme. Je me retrouve au temps de l’adolescence en train de contempler la fille tant convoitée. Délire d’occasion ratée. Et les arbres bien alignés donnant l’impression de courir le long de la vitre. Impuissance. Interdit. Impossibilité. Je pourrais la toucher, lui sourire et, sans mot dire, l’embrasser tendrement. Je voudrais qu’elle se fasse agresser pour pouvoir la défendre…”

     

    “Bizarrement, à la différence de tous les hommes que j’ai connus, il ne parlait pas de lui. Le narcissisme lui était étranger. Il discourait de tout et de rien, beaucoup de tout et très peu de rien. Il respectait ma personne et s’intéressait à moi. A ma famille. A mes amies. Mes souhaits. Mes chagrins. Mes déboires. Mes amants. Mes préférences. Mes espérances. Mes produits de beauté. Il n’étalait pas sa culture comme l’on étale du nutella sur une tartine. Il complétait mes propos. Les enrobait. Les développait. Les décorait. Les coloriait. Il me servait de guide au travers de l’histoire contemporaine. Au travers de la nature vraie de l’homme. Il y avait ce côté femme en lui. Qui me plaisait. Comme un homosexuel peut plaire à une femme, mais avec la masculinité en prime.”

     

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    Assise entre deux âges, ni jeune ni vieille, ni belle ni laide, ni mince ni obèse, ni gaie ni triste, Lucie, divorcée et mère de deux enfants, vit mal son célibat. Ses visites chez son médecin traitant se font de plus en plus fréquentes, car elle n’accepte pas, ou pas encore, l’idée de se rendre chez un psychanalyste. C’est pourtant dans la salle d’attente que Lucie vit un incroyable coup de foudre, se laissant aller à une volupté insoupçonnée malgré le regard des autres. Mais cette rencontre est-elle bien réelle ? Et où l’entraînera-t-elle ?

     

    Marc VARENCE vous convie à participer au voyage onirique d’une femme “ordinaire”, divorcée, seule, et mélancolique sinon déprimée… jusqu’à la rencontre, inévitable, magique de son prince charmant, ou celui s’en approchant.

     

    Un premier roman d’amour sur fond d’érotisme, d’anecdotes et de rencontres. Un style dépouillé à connotation poétique, à lire lentement car chaque mot est soupesé, calibré et porteur d’une idée bien précise. Un roman écrit par un homme s’étant volontairement immiscé dans la peau d’une femme pour l’occasion !

     

    Disponible ou sur commande dans les “bonnes” librairies…

     

    Éditions Chloé des Lys

    26 rue de Maulde

    7534 BARRY

    069/84 74 94

     

  • J'ai passé 3 jours en compagnie de Maddly...

    de_l_amour_a_vivre 

    L’amour en souffrance jamais ne se tarit, il se fortifie au gré des rêves, il attend le miracle qui rarement se produit. L’absence de l’autre est d’autant plus insupportable à l’idée que l’autre puisse ne pas être pleinement comblé. Le souvenir d’un regard empli d’amour provoque une gêne costale, difficile à surmonter. La vie elle-même est une succession de rêves de regards d’amour enfouis, de douleurs costales, et d’erreurs de jeunesse.

     

    Jamais je ne me serais plongé dans la lecture d’un tel livre si celui-ci n’avait pas été écrit par Maddly. J’avais huit ans lorsque j’embarquais pour la première fois à bord d’un voilier. C’était l’année 1976, l’année de l’été sec et chaud en Europe, année passée aux Marquises pour Maddly et son illustre compagnon : Jacques Brel. En lisant ce texte d’amour, je me suis revu petit, animé d’un amour pur et platonique. Je me suis revu grand, souffrant d’amours perdus. Je me suis revu aimant, son regard accroché au mien.

     

    « L’herbe n’a pas poussé

    où tu n’étais pas.

    La terre a pleuré

    que tu ne la piétines pas

    là où était la graine

    qu’elle gardait pour toi. » 

     

    De telles phrases ne peuvent qu’égratigner mon cœur rendu plus rude à la faveur des échecs. Et pourtant, il est bon d’y croire, et d’y croire encore. Par ses mots Maddly nous montre et nous démontre qu’un tel amour est possible et qu’il demande davantage qu’une chanson, il demande surtout à être vécu.

     

    Un conseil : lisez ! C’est très beau.

     

    De l’amour à vivre

    de Maddly BAMY

    Christian Pirot éditeur, 104 pages, 14,50 euros

    ISBN 2-86808-231-2

    Diffusion en Belgique : SDL Caravelle