revue de presse

  • Le mariage pour tous

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    Un éditeur serait-il, par essence, un opportuniste ? Noooooon, pas le moins du monde... Quoique... Un livre sur le mariage pour tous, intitulé "Le mariage pour tous" (ils se sont décarcassés pour trouver le titre), je l'ai immédiatement rangé dans la pile "non-livres".

    En fait, c'est à moitié le cas. À moitié car j'avoue avoir pris beaucoup de plaisir à découvrir certaines maximes, périphrases, slogans et d'autres tweets ou aphorismes.

    En tant que Belge, je ne comprends pas tout le tollé que ce texte de loi a pu provoquer. N'y a-t-il pas de sujet plus important, prioritaire ? Ce tohu-bohu ne servirait-il pas à masquer certains manquements ? Je me pose la question. D'autant que pour toute personne sensée, le mariage pour tous correspond à une évolution sociétale inévitable. Certes, on peut ne pas adhérerà ce que d'aucuns pourraient considérer comme une preuve de faiblesse du politique.

    Les fermetures d'usines, de librairies, les CDD, le taux de chômage et l'augmentation du coût de la vie devraient bien plus provoquer l'indignation des foules que ce faux débat.

     

    Le mariage pour tous

    éditions Tchou, mai 2013

    ISBN 978-2-7107-0808-7

    160 pages - 9,95 €

  • Enfin !

    Il était temps. Et c’est finalement le Léopard Masqué ( Tolège éditions ) qui a eu la chance et le privilège de voir l’un de ses livres ( La Trace ) chroniqué par une rédactrice du… Figaro littéraire. Non, vous ne rêvez pas. Il est donc possible de s’infiltrer parmi les ogres et de dévorer leurs miettes. Pour vous faire une idée, je me suis amusé à relever les noms des maisons d’édition ayant obtenu une brève ou un article de fond dans le Figaro littéraire du jeudi 23 novembre 2006 :

    Albin Michel, P.O.L. ( 2 x ), Mercure de France ( 2 x ), Grasset ( 2 x ), Ramsay, Actes Sud, Denoël, Gallimard ( 2 x ), Belfond, Métailié, éditions Léo Scheer, éditions Viviane Hamy, éditions du Rocher, Verdier, José Corti, éditions Soleb, Robert Laffont, France-Empire, éditions de Fallois, éditions Moulinsart, et enfin Tolège éditions.

     

    Vous l’aurez compris : même si çà et là l’un ou l’autre éditeur indépendant parvient à se glisser parmi le gratin de l’édition parisienne, propriété à 90% de grands groupes, cela reste une performance.

     

    Espérons que ce coup de chance sera le déclencheur d’une ouverture de la presse dite « noble », mais rien n’est moins sûr.

     

    Bravo à Tolège et longue vie à sa Trace