Comment braquer une banque sans perdre son dentier

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« Ils s'appellent Märtha, Stina, Anna-Greta, le Génie, le Râteau, ils chantent dans la même chorale et vivent dans la même maison de retraite. Nourriture insipide, traitement lamentable, restrictions constantes, pas étonnant que les résidents passent l'arme à gauche. Franchement, la vie ne serait pas pire en prison ! D'ailleurs, à Stockholm, elles ont plutôt bonne presse. Voilà l'idée ! Les cinq amis vont commettre un délit et faire en sorte d'être condamnés : en plus d'avoir la vie douce, ils pourraient redistribuer les bénéfices aux pauvres et aux vieux du pays.

Un brin rebelles et idéalistes, un peu fous aussi, les cinq comparses se lancent dans le grand banditisme. Mais évidemment rien ne va se passer comme prévu. »

 

Si le pitch en quatrième de couverture augure de bons moments, la lecture proprement dite s'encombre de lenteurs, de détails, de passages insipides. On avale les pages sans grande saveur. Oui, l'idée est plutôt sympa, mais on a du mal à y croire.

Le dernier tiers du livre devient pesant. On s'y ennuie. Cela n'en finit pas. 

En clair, je me suis fait piéger par un bon titre.

 

Comment braquer une banque sans perdre son dentier

de Catharina Ingelman-Sundberg

Pocket n°16271, février 2015

ISBN 978-2-266-25751-0

480 pages - 8,00 €

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