300 mots

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« 300 mots. C'est ce que le rédacteur en chef de Nick Stella, journaliste criblé de dettes, lui concède pour évoquer une affaire brûlante : un prêtre retrouvé mort en compagnie d'une prostituée, une seringue d'héroïne plantée dans le bras.

Un coup médiatique qui pourrait bien apporter à Nick la reconnaissance dont il rêve. Mais ce qui n'était qu'un sordide fait divers va le conduire sur les traces d'un tueur psychopathe.

Dans l'ombre, celui-ci observe cinq proies... L'une d'entre elles, il le sait, est responsable de la mort, vingt ans plus tôt, d'une adolescente lors d'une soirée d'Halloween. Et l'heure est aux souvenirs et à la chasse aux sorcières... »

300 mots ! Il ne m'en faudra pas autant pour retranscrire toute ma déception. Le pitch ci-dessus avait pourtant belle allure. Mais très vite, on décroche, car l'auteur peine à installer tant l'intrigue que ses nombreux personnages.

Non que ce soit compliqué, mais je n'ai pu m'imprégner de l'atmosphère pourtant glauque à souhait.

Tout lecteur a le droit de fermer le livre, et de passer au suivant. Au bout de 80 pages, c'est ce que j'ai fait... sans le moindre remords.

 

300 mots

de Richard Montanari

Pocket n°16018, septembre 2015

ISBN 978-2-266-25047-4

416 pages - 7,30 €

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