Les éditions Méhari veulent progresser en caravane...

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Une nouvelle maison d’édition : folie ou génie ?

 

 

Changer le mode de pensée défaitiste et redorer le blason de la lecture-plaisir.

 

Telle est la vocation de la toute nouvelle maison d’édition Méhari dont le lancement a lieu ce 14 janvier 2013. Le principe ? Offrir à chacun la possibilité de publier ou de s’impliquer dans un projet éditorial, grâce à un financement participatif (ou crowdfunding). Cette technique de financement qui, à l’ère d’Internet et des réseaux sociaux fait de plus en plus parler d’elle, permet de sortir des cadres classiques de financement mais aussi de l’unique recherche de profit.

 

Une plateforme d’échange…

 

Le principe est simple : les auteurs envoient leur manuscrit. Méhari sélectionne ceux qu’elle va proposer aux internautes qui le découvriront sur le site et pourront choisir d’y investir (à partir de 10 euros), devenant alors « Méharistes ». Lorsque le budget est atteint, le livre sera publié et diffusé dans toutes les librairies de France, Suisse et Belgique. Les Méharistes percevront 80% des recettes issues des ventes.

 

La ligne éditoriale sera subdivisée en trois pôles : la jeunesse, les essais et la littérature plaisir, et les livres seront publiés en poche ou en grand format. Du choix drastique des textes jusqu’au graphisme des couvertures et des tranches, les livres des éditions Méhari se veulent aussi qualitatifs que ceux des éditeurs traditionnels.

 

L’opportunité de la découverte et de la nouveauté

 

Le monde de l’édition tel que nous le connaissons ne permet pas toujours de donner sa chance à ceux qui n’en maîtrisent pas les rouages. Méhari se propose d’offrir une opportunité à chacun de publier dans les meilleures conditions possibles, avec tous les avantages que pourrait offrir un grand éditeur (distribution, diffusion, marketing, service de presse,…), le but étant évidemment que le livre se vende et que les Méharistes obtiennent un retour sur investissement.

 

Une promotion à son image

Méhari est le mot arabe pour dromadaire. Un animal résistant, graphique, et qui évoque l’image de la caravane, qui va de foyer en foyer pour y faire entrer la littérature en créant des réseaux. Dans cette logique, chaque Méhariste se doit non seulement d’investir financièrement, mais également d’assurer la promotion de l’ouvrage sur les réseaux sociaux. La toile est décidemment pleine de surprises et de potentiel, y compris culturel. Il suffit de pouvoir s’en servir.

 

 

www.editions-mehari.viabloga.com

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