• CAPRICORNE

    9782803630868-couv-I325x456.jpg"New York est enfin redevenue elle-même, à quelques détails près, mais bien peu de gens savent que c'est au prix d'un marché que Capricorne a passé avec Dahmaloch. Et, pour honorer sa promesse, l'astrologue va devoir repartir, sans savoir s'il reviendra. Alors, il lui faut nommer un remplaçant, un nouveau Capricorne..."

    Certes, l'histoire est fouillée et les expressions des visages plutôt réussies. Mais cette accumulation de gros plans - d'où le titre - gêne considérablement le lecteur. Cela demande une concentration maximale et ne laisse aucun repos. On peut crier au génie, lancer des fleurs à l'auteur comme les laudateurs snobs d'artistes pompeux lors de vernissages. Ce ne sera pas mon cas.

     

    CAPRICORNE

    tome 16 : Vu de près

    d'Andréas

    Le Lombard, août 2012

    ISBN 978-2-8036-3086-8

    48 pages - 12,00 €

  • Okhéania

    9782505014966.jpgDans ce cinquième et dernier tome, on retrouve Jon, Tania, Jasper et Hélénia, quatre adolescents veulent convaincre le monde des adultes d'un possible retour de l'idéal écologique, de l'amitié entre les peuples et de l'abolition du pouvoir aveugle.

    En ce monde de feuilles et d'arbres géants, la tyrannie de l'Imperator fait toujours rage. Mais l'amiral Shark prend conscience de son erreur, et se range, contre toute attente, auprès des insurgés.

    Mais rien n'est gagné pour autant car l'Imperator, gras, adipeux, ne cèdera pas son trône si facilement.

    La fin de cette série confirme l'excellence d'Eric Corbeyran. Destinée à un public jeune, voire très jeune, cette fable écologique atteint sa cible, sans la moindre hésitation.

     

    Okhéania

    tome 5 : La Clairière

    Dessin : Alice Picard

    Scénario : Eric Corbeyran

    Dargaud, septembre 2012

    ISBN 978-2-5050-1496-6

    48 pages - 11,99 €

     

  • Adolf Hitler, un monstre à visage humain...

    9782253155379.jpgEn ce 8 octobre 1908, Adolf Hitler, jeune Autrichien né en 1889, attend le verdict de l'appariteur qui doit annoncer la liste des élèves admis à l'Académie des beaux arts de Vienne. A partir de là, Eric-Emmanuel Schmitt se livre à un exercice de haute voltige, doublement perturbant : raconter la vie d'Hitler, recalé, de manière purement biographique en se plaçant dans la peau du personnage ô combien malfaisant, d'une part ; et, de l'autre, imaginer la vie d'Adolf H., admis, et plonger dans l'uchronie au travers de cet homme devenu peintre qui, outre la peinture, apprendra l'amour, l'humilité et les valeurs familiales.

    Paradoxalement, ce fut le premier, l'élève éconduit, celui qui marqua notre Histoire, qui se convainquit d'être un génie, un être supérieur, trop même pour s'abaisser à faire l'amour. Le second fréquenta d'autres artistes et se rendit compte du chemin à parcourir, du travail à accomplir pour réaliser son rêve : devenir un peintre célèbre. Il s'humanisa, fit preuve d'humilité, chercha à soigner ses complexes, ses frustrations.

    Le livre avance comme la Loire. D'un côté, Hitler qui, engagé dans l'armée allemande, se découvre une gangue protectrice. Il se croit invulnérable, invincible. Son affection, il la donne à son chien, fidèle serviteur, toujours prêt à jouer, à chasser le rat dans les tranchées. Cet Hitler-là creuse son canal dont il ne déviera plus, jusqu'à sa mort. De l'autre côté, à quelques centaines de mètres et s'éloignant chaque année un peu plus de son double, Adolf H. suit le lit naturel du fleuve. Il aime à plusieurs reprises, souffre autant de fois, mûrit et affronte les épreuves de la vie.

    Ce qui dérange et fascine à la fois, c'est qu'on s'identifie aux deux modèles. De ce malaise enivrant naît un besoin, une addiction. On veut en sortir mais, dans le même temps, on veut aller au bout. On se triture les méninges.

    La morale de ce livre s'avère impitoyable : oui, Adolf Hitler était un humain on ne peut plus banal, avec ses défauts et ses qualités. Cela signifie-t-il qu'un dictateur narcissique sommeille en chacun de nous ? Non, mais une situation extrême, familiale, politique, économique, peut engendrer la création d'un salaud altruiste.

    extrait page 460 :

    "Les salauds altruistes provoquent des ravages supérieurs car rien ne les arrête, ni le plaisir, ni la satiété, ni l'argent ni la gloire. Pourquoi ? Parce que les salauds altruistes ne pensent qu'aux autres, ils dépassent le cadre de la malfaisance privée, ils font de grandes carrières publiques. Mussolini, Franco ou Staline se sentent investis d'une mission, ils n'agissent à leurs yeux que pour le bien commun, ils sont persuadés de bien faire en supprimant les libertés, en emprisonnant leurs opposants, voire en les fusillant."

    En conclusion, la lecture de ce livre ne laisse personne indifférent. Son écriture, quant à elle, s'apparenta à une rude épreuve, au point que l'auteur crut bon de se justifier, d'expliquer, de clarifier, en rajoutant en postface son "journal de la Part de l'Autre".

     

    La Part de l'Autre

    d'Eric-Emmanuel Schmitt

    Livre de Poche n°15537, septembre 2003

    ISBN 978-2-253-15537-9

    512 pages - 7,10 €

     

  • Crématorium

    9782203047020.jpgCarcès, entité retirée du midi de la France. Dans ce territoire oublié, déserté, Clara et Théo se retrouvent pour marcher sur les traces de leur enfance. Pèlerinage mortifère teinté de vengeance.

    Confusion, noirceur, cette histoire manque de repères et l'on ne comprend pas, ou plutôt on ne cerne pas tous les personnages. Certes, la BD se lit comme un thriller bien noir, mais on garde un goût de trop peu.

    En fait, j'ai l'impression que cette histoire a manqué d'espace et deux tomes auraient permis aux auteurs de mieux développer leur univers à la Tarentino.

     

    Crématorium

    d'Eric Borg & Pierre-Henri Gomont

    KSTR, août 2012

    ISBN 978-2-203-04702-0

    128 pages - 16,00 € 

  • Loup de pluie

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    Un western à l'ancienne, scénarisé par Jean Dufaux, gage de qualité, qui met en scène des personnages caricaturaux comme je les aime.

    Opposition entre deux familles, deux clans, avec d'un côté les Mc Dell, et de l'autre les Cody. Loup de Pluie, un guerrier indien ténébreux, tue en état de légitime défense Ingus Limb, une brute épaisse. Cette mort va tout déclencher. Sauvé de la corde par Bruce Mc Dell, l'Indien doit s'éloigner de toute cette agitation. C'est sans compter sur la soif de vengeance et de violence de la famille Cody.

    Entre-temps, Jack Mc Dell tombe sous le charme de Petite Lune, une belle squaw promise à Loup de Pluie. Tout se complique un peu avec la mort d'un sage, dénommé Oeil droit, et de son héritage bien lourd représenté par un monocle aux étranges pouvoirs.

    Histoire en deux tomes, magnifique.

     

    Loup de Pluie

    Dessin : Pellejero

    Scénario : Jean Dufaux

    Dargaud, septembre 2012

    ISBN 978-2-5050-1498-0

    56 pages - 13,99 €

  • Le bestseller de Douglas Kennedy !

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    Adaptation magistrale du roman de Douglas Kennedy, signée Christian De Metter. Ce Piège nuptial, sorte de huis-clos sordide, vous prend aux tripes. Lorsqu'une auto-stoppeuse, aguichante, propose à Nick, un Américain en vadrouille dans le grand désert australien, de l'accompagner où bon lui semble, il vaut mieux se méfier. Nick l'apprendra à ses dépens.

    Angie n'a rien d'un ange. C'est une vipère qui, après avoir drogué son prince charmant, l'emmènera de force dans sa communauté, à Wollanup, un bled perdu au milieu de nulle part, même pas répertorié sur les cartes.

    Prisonnier d'un tas de dégénérés, Nick est devenu entre-temps le mari d'Angie, contre son gré. Et sa vie va très rapidement devenir un enfer, car il est impossible de s'échapper de Wollanup, sous peine de mort.

     

    Piège Nuptial

    d'après le roman de Douglas Kennedy

    adapté par Christian De Metter

    Casterman, août 2012

    ISBN 978-2-203-04445-6

    128 pages - 18,00 €

  • Flic

    9782203024403.jpgSuccès en librairie, "Flic" s'est rapidement imposé comme un document précieux sur la condition de gardien de la paix. Pas évident d'être confronté à la dure réalité du terrain : meurtres, drogue, prostitution clandestine, viols. Bénédicte Desforges est lieutenant de police. Elle a travaillé en zone sensible et nous met mal à l'aise, mais c'est le but car on est loin, très loin, de l'image de l'agent de police officiant au début du vingtième siècle.

    L'adaptation en BD n'est, à mon sens, pas une grande réussite. Images glauques, rendu peu engageant, récit peu captivant malgré la gravité des faits, l'ouvrage ne décolle jamais.

    Disons qu'il a pour seul mérite d'exister.

     

    Flic

    Scénario : Bénédicte Desforges

    Dessin : Séra

    Casterman, août 2012

    ISBN 978-2-203-02440-3

    96 pages - 18,00 €

  • L'Autre Deuxième Guerre mondiale

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    "Je m'appelle Georg Elser, et le 8 novembre 1939, j'ai tué Adolf Hitler."

    Premier album de cette uchronie passionnante qui nous emmène au printemps 1940, lors de la grande offensive allemande. Le chancelier Göring lance ses troupes à travers les Ardennes, selon le plan conçu par le général von Manstein. Mais les pluies torrentielles viennent quelque peu gâcher la fête teutonne. L'avancée se poursuit néanmoins et désormais, Paris et ses lumières attire les Allemands comme une lampe attire les moustiques. Les Alliés en sont conscients et décident de ruser.

    Vidée de ses occupants, Paris devient une ville fantôme, tenue par des groupes de soldats français, triés sur le volet. Bienvenue au coeur du dispositif mis en place par l'état-major français. Contées par le sergent Meunier, instituteur dans la vie civile, les quelques heures qui ont précédé la bataille de Paris plantent le décor et les personnages. Atmosphère lourde, attente insupportable, David Chauvel dépeint à merveille le silence avant la tempête. Peu de scènes de guerre au final, et c'est tant mieux. Cette version alternative de la Seconde Guerre mondiale captive le lecteur s'avançant vers l'inconnu.

    Dessin réaliste, scénario en béton armé, idée originale très accrocheuse, cette série à tout pour devenir culte.

     

    WW2.2

    L'Autre Deuxième Guerre mondiale

    tome 1 : La bataille de Paris

    Scénario : David Chauvel

    Dessin : Eric Henninot & Hervé Boivin

    Dargaud, août 2012

    ISBN 978-2205-06514-5

    64 pages - 9,99 €

     

  • Marcinelle 1956

    9782203022256.jpgLe quotidien de Pietro est rythmé par les incessantes descentes sous terre pour collecter le charbon, matière première essentielle jusqu'à la fin des années 50. Immigré italien, Pietro entre en conflit avec ses compatriotes restés attachés à la terre de leurs ancêtres. Lui, il veut s'intégrer et estime que son pays est celui qui le nourrit, ainsi que sa famille. Raillé par son frère et ses collègues, il tient bon.

    Dans cette BD, ou plutôt ce roman graphique, on se plonge aisément en 1956. Et, de janvier au fameux 8 août, jour aussi noir que le charbon, on suit pas à pas ce mineur de fond quelque peu en décalage. Cette vie à la dure, les Italiens du Bois du Cazier, à Marcinelle, l'ont subie sans broncher car, au contraire de la Belgique relativement épargnée par la Seconde Guerre mondiale, l'Italie en est sortie complètement détruite et sinistrée.

    Cet ouvrage, admirablement composé par Sergio Salma, est un vibrant hommage à ces hommes qui, des décennies durant, ont risqué leur vie pour chauffer et nourrir l'ensemble de la population.

     

    Marcinelle 1956

    de Sergio Salma

    Casterman, août 2012

    ISBN 978-2-203-02225-6

    256 pages - 17,00 €

  • Fermeture éclair

    9782709636261.jpgAprès "Mort aux cons" paru en 2007 et "Les poissons ne connaissent pas l'adultère" publié par Lattès en 2010, Carl Aderhold revient en force et signe, selon moi, son meilleur roman, et de loin.

    En phase avec son temps, il nous dépeint l'histoire de Laurent, un antihéros bien sympathique, marié à Sylvie et père de Maxime. Ouvrier à la chaîne, sa vie semble réglée comme du papier à musique. Prisonnier d'une routine bien rassurante, voire confortable.

    Mais voilà que la direction de l'usine annonce sa fermeture prochaine, chiffres médiocres en guise d'excuse, et délocalisation dans un pays de l'est. D'habitude plutôt effacé, Laurent s'emporte et, avec l'appui de ses camarades et collègues laissés sur le carreau, séquestre le directeur général afin d'obtenir réparation.

    Devenu chômeur, largué brutalement par Sylvie, Laurent s'enfonce peu à peu jusqu'à ce qu'on lui demande de participer à une compétition de football pour le moins originale.

    Carl Aderhold a tout compris. La narration ne s'essouffle jamais et ses personnages s'inscrivent parfaitement dans l'époque d'aujourd'hui, absurde à plus d'un titre. L'auteur se nourrit de ce climat délétère qui plombe l'industrie de l'Europe occidentale pour tenter de nous ramener vers de vraies valeurs. Et, avec le recul, c'est très réussi.

     

    Fermeture éclair

    de Carl Aderhold

    JC Lattès, août 2012

    ISBN 978-2-7096-3626-1

    336 pages - 18,50 €

     

    Les autres romans de la rentrée littéraire parus chez JC Lattès :

     

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  • La dernière femme

    9782203048997.jpgRoman graphique contant la vie amoureuse d'Albert, vie amoureuse dictée par l'ordre alphabétique. Après avoir quitté Yolaine, au nord de l'Allemagne, il entreprend le chemin du retour avec à ses côtés un jeune homme de dix-sept ans pris en stop. Du moins le croit-il...

    Tout au long du voyage, il lui narre sa vie sentimentale plutôt chahutée, rythmée de désirs sexuels, et toujours sur le mode alphabétique.

    Comptable, 50 ans, Albert touche le fond, ruiné, victime d'une double addiction, mais aussi honteux de son éternelle lâcheté.

    Ce récit très bien construit, émaillé cependant de fautes d'orthographe impardonnables, captive le lecteur jusqu'au dénouement qui, on s'en doute, vient à la lettre Z...

    Z comme...

     

    La dernière femme

    de Charles Masson

    Casterman, août 2012

    ISBN 978-2-203-04899-7

    192 pages - 15,00 €

  • Laisser les cendres s'envoler

    9782756103921.jpg"Avec émotion et férocité, ironie et tendresse, Nathalie Rheims aborde pour la première fois la figure de la mère et celle d'une dynastie familiale.

    Une femme se souvient de son adolescence, du jour où sa mère, brusquement, l'a abandonnée. Du jour au lendemain, elle a quitté le foyer conjugal, pour vivre avec un artiste à l'oeuvre grandiloquente, un homme-enfant dont elle assouvira tous les caprices, et qui aura sur elle l'ascendant d'un gourou. Pour la narratrice, qui a vécu un amour maternel absolu, cet abandon est un choc. Respectueuse de la règle familiale du silence et de l'impératif du non-dit, il lui a fallu des années avant de pouvoir y mettre des mots.

    Portés par une écriture hypnotique, les souvenirs se font écho et s'emboîtent pour permettre à la narratrice de comprendre sa propre froideur, à défaut de pardonner. Dans ce qu'on appelle « les grandes familles », où la puissance et la fortune le disputent à la discrétion et à la discipline, l'apprentissage des injustices fait partie, dès l'enfance, d'une initiation stricte vouée à la seule transmission du patrimoine.

    Avec sincérité, Nathalie Rheims lève une partie du voile. Elle explore un aspect toujours gardé secret, traitant de façon aussi émouvante qu'intraitable, sans jamais oublier le contexte familial, l'amour maternel, qui n'est pas toujours, contrairement aux idées reçues, irrévocable."

     

    Laisser les cendres s'envoler

    de Nathalie Rheims

    éditions Léo Scheer, août 2012

    ISBN 978-2-756103-92-1

    256 pages - 19,00 €

  • L'école 100% humour

    imagesCAF1I483.jpgOn ne parle plus que de cela, partout : la rentrée scolaire ! Période de stress, de retour du trafic et des embouteillages sur les routes. Pics de fréquentation dans les librairies, papeteries et grandes surfaces spécialisées ou non.

    Christophe Besse, illustrateur de renom, surfe sur la vague et nous propose de belles tranches d'humour. Sans prise de tête, il nous balade de classe en classe. Et l'école, il en connaît un rayon, sachant qu'en trente ans, celle-ci a bien évolué, et pas forcément dans le sens souhaité. Mais après tout, il n'est pas interdit d'en rire.

    En ce qui me concerne, il s'agit du dessin des pages 20 et 21 qui m'a le plus fait hurler de rire, mais un rire jaune, on ne peut plus jaune.

    Outre l'effet immédiat sur vos zygomatiques, chaque dessin mérite réflexion. Bref, un ouvrage très réussi.

     

    L'école 100% humour

    de Christophe Besse

    Le Cherche midi, septembre 2012

    ISBN 978-2-7491-1823-9

    144 pages - 14,90 €

  • Maudit mardi ! Le tome 2 présent en librairie.

    maudit-mardi-tome2.jpgUn oiseau lui a prédit qu'il mourrait un mardi. Un mardi, oui, mais lequel ? Tel est le pitch.

    Dans ce deuxième opus, Nicolas Vadot nous replonge dans un monde onirique, truffé de surnaturel. Il a sa vision des choses, des attitudes de son antihéros traînant son handicap fait de bois, luttant aussi, mais en vain, contre sa peur du mardi.

    Achille, qui est-il au juste ? Amoureux de Rebecca. Oui, sans aucun doute, même s'il se montre particulièrement maladroit. Mais au-delà de cela...

    Incontestablement, cet album sort de la norme et c'est ce qui le rend intéressant. L'auteur laisse sourdre nos interrogations, nos craintes, nos attentes. On n'en sort donc pas indemne. Pas rasséréné non plus.

    Bref, une réussite que ce "Maudit mardi"...

     

    Maudit Mardi ! tome 2

    de Nicolas Vadot

    Sandawe, août 2012

    ISBN 978-2-930623-06-4

    58 pages - 15,00 €